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Publié le 15/05/2020 par le Conseil d'Administration

Formation en ostéopathie et état d’urgence : la doctrine de l’administration

Formation en ostéopathie et état d’urgence : la doctrine de l’administration

L’UPO collabore depuis plusieurs semaines avec la Direction générale de l’offre de soins (ministère de la solidarité et de la santé) afin d’organiser en concertation les conditions de formation des futurs ostéopathes durant l’état d’urgence sanitaire et préserver ainsi au mieux la qualité pédagogique.


A ce stade, comme rappelé dans le communiqué publié le 10 mai, les différents textes règlementaires relatifs aux contenus de la formation des ostéopathes restent pleinement applicables. Des mesures transitoires d’adaptation de la formation et des épreuves de validation des épreuves devraient être prochainement publiées par l’administration.


Dans l’intervalle, un document de doctrine a été transmis le 13 mai à l’UPO ainsi qu’aux organisations professionnelles représentatives.


Ouverture des cliniques internes des établissements


Le document de doctrine prévoit que : 


« Ces établissements [de formation à l’ostéopathie, NDR] peuvent reprendre à compter du 11 mai 2020 la formation clinique, sous réserve d’un accord préalable de l'agence régionale de santé (ARS) territorialement compétente pour la réouverture de la clinique à la patientèle et aux étudiants. 
Cette réouverture est subordonnée au plus strict respect des règles de protection et d’hygiène édictées par le gouvernement face à la lutte contre l’épidémie de Covid-19. »


Plusieurs ARS ont d’ores et déjà autorisé l’ouverture des cliniques.

 

Reprise de la formation pratique - travaux dirigés


Pour ce qui concerne les travaux dirigés de formation pratique, « la continuité pédagogique à distance reste la règle à privilégier absolument ».

L’administration précise dans un mail que « la reprise des activités pédagogiques incontournables en présentiel [doit] rester l’exception. »


En d’autres termes, il va devenir possible, en fonction des régions et des décisions des ARS, de reprendre la formation pratique, dans des conditions importantes de précaution et de restriction, et dans le respect du décret n° 2020-548 du 11 mai 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire . 

 

Pour mémoire, les mesures barrières et de distanciation sociale fixées par l'article 1er du décret n° 2020-548 du 11 mai 2020 s'imposent strictement à toute reprise éventuelle d'activité en présentiel.

 

L'article 1 susmentionné dispose : 

Afin de ralentir la propagation du virus, les mesures d'hygiène définies en annexe 1 au présent décret et de distanciation sociale, incluant la distanciation physique d'au moins un mètre entre deux personnes, dites « barrières », définies au niveau national, doivent être observées en tout lieu et en toute circonstance.
Les rassemblements, réunions, activités, accueils et déplacements ainsi que l'usage des moyens de transports qui ne sont pas interdits en vertu du présent décret sont organisés en veillant au strict respect de ces mesures.

 

L'annexe 1 dispose : 

Les mesures d'hygiène sont les suivantes :

  • se laver régulièrement les mains à l'eau et au savon (dont l'accès doit être facilité avec mise à disposition de serviettes à usage unique) ou par une friction hydro-alcoolique ;
  • se couvrir systématiquement le nez et la bouche en toussant ou éternuant dans son coude ;
  • se moucher dans un mouchoir à usage unique à éliminer immédiatement dans une poubelle ;
  • éviter de se toucher le visage, en particulier le nez, la bouche et les yeux.
  • Les masques doivent être portés systématiquement par tous dès lors que les règles de distanciation physique ne peuvent être garanties.

 


Certaines ARS ont validé les plans de reprise de l’activité de formation pratique proposés par les établissements, ceux-ci prévoyant à titre indicatif des groupes d’une douzaine de personnes maximum, 4 m2 par étudiant présent dans la salle de cours, la stabilité des binômes de pratique au cours d’une session de cours, le port systématique de masques, l’aération des salles, etc.


Chaque établissement devra donc adapter son organisation au contexte local et aux possibilités données par son ARS de rattachement. Par ailleurs, le décret qui doit paraitre prochainement permettra de lever les dernières incertitudes et d’organiser les adaptations nécessitées par l’épidémie en cours.


Les établissements agréés ont également reçu cette information pour une meilleure diffusion.
 

Le gouvernement expertise par ailleurs les adaptations réglementaires nécessaires pour aménager les modalités de validation des épreuves et ne pas pénaliser les étudiants.

 

Je télécharge la fiche en cliquant ici 

 

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Dernière mise à jour : 25/05/2020