Actualité de l'Ostéopathie
Consultation des ostéopathes au Parti Socialiste
27/01/2012 - La campagne de sensibilisation se poursuit -
Des prospectives cohérentes pour le SFDO.
Le 23 janvier 2012, une réunion au Parti Socialiste, pilotée par Catherine LEMORTON, responsable santé
au sein du pôle protection sociale et solidarités du Parti Socialiste animé par Marisol TOURAINE, a permis, avec l’appui de Mickael DUBOIS, (coordinateur du même pôle), aux différentes composantes actuelles de l’ostéopathie de confronter leurs points de vue. Etaient présents outre le SFDO et la FFO, l’UFOF/GFIO moins la Chambre des Ostéopathes, la FFMKR (Fédération Française des Masseurs Kinésithérapeute Rééducateurs) et Ostéos de France (Médecins pratiquant l’exercice de l’ostéopathie).
Le Président de la FFO, Romain DARGERE, eut le privilège d’ouvrir les débats, puis, chacune à leur tour, les organisations eurent la possibilité d’exprimer leurs ambitions pour l’ostéopathie. Ainsi, Philippe STERLINGOT a pu développer les prospectives envisagées par le SFDO pour la profession sur la base du projet politique présenté à l’Assemblée Générale d’octobre 2011 (Consulter le projet politique du SFDO >).
Une posture sans surprise
Puis, Eric PLANCHAT porte-parole du SNOF et de l'AFO soutint une position sous-tendant la stratégie juridique de ces deux organisations minoritaires du GFIO. Dans la continuité de l’amalgame étiopathie/ostéopathie, il revendique dorénavant une chiropratique partie intégrante de l'ostéopathie sur la base de l’affirmation que ces deux professions ont recours aux mêmes techniques. Pour Eric Planchat, ces professions ne seraient en réalité qu’une seule, il n’y aurait donc pas lieu de les distinguer. De la part d’une personne non ostéopathe cette assertion pourrait paraître surprenante.
En tout état de cause, cette position a recueilli l'unanimité contre elle, les acteurs présents se sont insurgés contre cette allégation. En effet, bien que des points communs techniques existent, les concepts radicalement différents sont consacrés par des règlementations respectives propres. L’AFO et le SNOF ont par ailleurs rappelé leurs contentieux pendants pour obtenir la fin du partage du titre.
De leur côté, les médecins d’Ostéos de France ont défendu une ostéopathie médicale, c'est à dire réservée aux médecins comme aux USA avec une formation longue, ou par la création d'un corps d'auxiliaires médicaux sur la base d’une formation courte.
Enfin, la FFMKR a précisé que si elle partage le point de vue sur l'urgence à mieux encadrer la formation à l'ostéopathie, elle souhaite, quant à elle, et en réponse à la posture de l'AFO et du SNOF, une séparation fortement marquée entre les titres d’ostéopathe-profession de santé et d’ostéopathe-non profession de santé.
Des convergences pour l’ostéopathie
Et finalement, la hiérarchisation des priorités pour l’ostéopathie exercée à titre exclusif permit d’esquisser une vision consensuelle avec l’UFOF. Au premier rang se situent les critères d'agrément des établissements de formation, puis tout de suite après vient la publication d’un référentiel de formation. Au-delà des conditions d'accès au titre d'ostéopathe, l'accès aux soins pour tous demeure l'une des préoccupations prioritaires du Parti Socialiste.
Le Conseil d’Administration, le 26 janvier 2012
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Référence



